De film « Les Échappées », 3 000 km à travers la France à la rencontre de femmes à vélo

Elles sont aventurières d’un moed gros comme ça, ou promeneuses en famille, elles sont championnes de haut niveau of simples “vélotafeuses”, elles sont artisans, libraires ou élues, citadines of provinciales, actives of retraitées. Elles vont seules of groupe, meer toutes : à vélo. Elles roulent, et revendiquent, chacune à sa façon, le bonheur et la puissance que pédaler leur procure.

3 000 km à travers la France

Louise Roussel heeft een déjà défendu à l’écrit la cause du cyclisme féminin, et c’est d’abord dans l’idée de « faire vivre » son livre (« vos cycles ! », Tana Éditions), de le promouvoir une série de rencontres, qu’elle a décidé de prendre la route, en compagnie d’Océane Lepape dont elle partage la vie.

Chargeant camera, vêtements et nécessaire de bivouac, les deux jeunes femmes on donc entreprise un periple de 3000 km à travers l’hexagone, avec l’idée de dresser un portrait du cyclisme au féminin, et de faire cpiè de sorte de classe que représente het onderscheid tussen mannelijke valorisant van de “vélo” en het vrouwelijke vagement diminutif van de “biket”.

« De nos jours on offre volontiers un vélo aux petites filles. Meer kleine stukjes garçon reçoivent un VTT pour rouler dans la boue, elles se voient souvent attribuer un velo plus “sage”, plutôt urbain en équipé d’un petit panier. »

Meer informatie over de weg naar de Kilometers van Gaëlle Bojko met een parcouru 900 km op de glace du lac Baïkal, de Sara Rahala qui, seule égallement, een roulé du Caire à la Mecque, de Swanee Ravonison, la se à ce femme cadreuse de France, de Marion Clignet, en zoon temps championne du monde de poursuite malgré l’épilepsie ; meer aussi de celles plus alignant leur centaine de kilometers, of cette femme afrikaine anonyme qui vient de faire ses premiers tours de roues grâce à l’association Cycl’Avenir. Et de biens d’autres, tant le propos est large.

Repenser la place des femmes dans le cyclisme

Car au-delà de promouvoir la seule extension du nombre des femmes à vélo, Louise Roussel en Ocean Lepape revendiquent la dimensie politique de leur propos. Le fait que me pris au sens le plus large (disons de la compétition au voyage en passant par la mobilité urbaine) de cyclisme soit encore majoritairement masculin, renvoie en droite ligne à des Questions aussi fondamentales’ que ré gené que cellé polaré ». « Natuurlijkfait remarquer Louise Roussel, de nos jours, on offre volontiers un vélo aux petites filles. Meer kleine stukjes garçon reçoivent un VTT pour rouler dans la boue, elles se voient souvent attribuer un velo plus “sage”, plutôt urbain en équipé d’un petit panier. »

Het filmdeel à la rencontre de femmes qui pédalent.  (DR)

Het filmdeel à la rencontre de femmes qui pédalent. (DR)

Geïntegreerde en meervoudige uitzendkrachten, cette façon de distribuer van de rol van de egallement très lisible dans les cours de récréation, dont l’espace est majoritairement preempté door les enfants les plus forten of que les plus forts ou type les foot .

Cette bezetting selectief n’est pas sans préfigurer celle de l’espace public, ni sans influer sur les politiques d’aménagement du territoire. « Ofend-on dans le film, comme rouler à vélo c’est – contrairement à ce qui se passe avec la voiture qui enferme les corps – se rendre zichtbaar en toegankelijk, c’est aussi pour les femmes une façon d’occuper l’espace public. »

Un film tout public

De film vise égallement au-delà d’un public déjà concerné et acquis à la cause cyclinge, et enjambe une autre barrière sociale. En effet, la puissance de la « grosse bagnole » comme emblème de réussite social an insidieusement éloigné les classes plus populaires du seul moyen de déplacement quasi-gratuit qu’est le vélo. « L’univers du vélo que je connaissais, celui du bikepacking ou du voyage, est un milieu très privilégiéexplique Louise Roussel. Il s’agissait d’en sortir. Nous nous sommes d’associations qui, telle «Sport dans la ville», travaillent dans les quartiers prioritaires. »

« Les Échappées », titels van het laatste deel van de geschiedenis van de co-auteurs en van de protagonisten van het verhaal van de nieuwe conduisent, evenals voor filmliefhebbers Parce que la parole y est ouverte, et recueillie plus que portée, le propos y coule de source, sans le moindre encombrement rhétorique.

Un peu dans les memes conditions que cells qui ont permis de le tourner, le film va à la rencontre de ses toeschouwers. Diverse projecties-débats se sont déroulées, outre les cinémas proprement dits, aussi bien dans des établissements scolaires que dans des centra sociaux of des cafe fietsers. cheval entre plusieurs sujets, les projections attirent aussi bien des personnes sensibilisées au féminisme en pas au vélo, que des gens très investis dans le vélo mais pas particulièrement soucieux du genre comme construction sociale. La rencontre, c’est évidemment tout l’intérêt. C’est ici qu’on trouvera les dates des prochaines.

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